Modèle 1 : la commission
La conciergerie facture un pourcentage des revenus liés aux séjours. Des taux autour de 15 % à 25 % sont souvent rencontrés sur le marché, mais ils varient fortement selon la ville et les services inclus.
Modèle 2 : l’abonnement mensuel
Le propriétaire paie un montant fixe pour un socle de services. Ce modèle donne davantage de visibilité sur les revenus de la conciergerie mais exige de bien calibrer ce qui est inclus pour éviter qu’un logement très chronophage ne dégrade la marge.
Modèle 3 : les prestations à la carte
Ménage, linge, check-in, déplacement, urgence, petites interventions : chaque service peut être facturé séparément. Ce modèle permet de protéger la marge mais demande une grille tarifaire très claire.
Quel modèle choisir ?
Une commission est simple à comprendre mais dépend du niveau de réservation. Un abonnement stabilise le chiffre d’affaires. L’à-la-carte fait payer le travail réellement effectué. Beaucoup de conciergeries utilisent donc un modèle hybride.
Comparer la rentabilité des différents modèles →
Ne confondez pas chiffre d’affaires et revenu personnel
Avant de fixer un tarif, retranchez sous-traitance, charges sociales et fiscales, déplacements, logiciels, assurance, consommables, temps administratif et éventuels salariés. Un tarif qui paraît élevé peut devenir faible une fois toutes les charges intégrées.
