Scénario A : rémunération à la commission
Supposons 10 logements générant chacun 1 500 € de revenus locatifs mensuels en moyenne. À 20 % de commission, le chiffre d’affaires théorique de la conciergerie serait de 3 000 € par mois avant charges.
Si les mêmes logements génèrent 2 500 € chacun, le même taux produit 5 000 € de chiffre d’affaires. Le nombre de logements n’a pas changé, mais la rentabilité potentielle oui.
Scénario B : abonnement propriétaire
Avec un abonnement fixe de 250 € par logement et 10 logements, le chiffre d’affaires récurrent serait de 2 500 € par mois. Le modèle est prévisible, mais la marge dépend du volume de travail réellement inclus.
Scénario C : prestations à la carte
Dans ce modèle, le revenu dépend du nombre de séjours et des prestations déclenchées. Un logement très actif peut générer beaucoup plus de facturation qu’un bien peu occupé, mais il demande aussi davantage de coordination.
Les charges qui changent tout
Sous-traitance du ménage, linge, déplacements, assurance, communication, logiciels, frais bancaires, téléphone, consommables, salaires et temps administratif doivent être intégrés au calcul.
La rentabilité passe aussi par l’organisation
Une conciergerie peut perdre de l’argent en grandissant si chaque logement ajoute des tâches manuelles. Centraliser planning, propriétaires, agents, photos et factures permet de limiter cette dérive.
